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L’affacturage en ligne, plus rapide et moins cher

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Une FineTech française apporte une solution de trésorerie aux TPE et PME.

Toutes les TPE et PME sont familières avec les problèmes de trésorerie. Pour les résoudre elles disposent de l’affacturage, procédé efficace mais long à mettre en place, et coûteux. C’est dans ce contexte que Finexkap propose une solution de rachat de créances en ligne, rapide et abordable.

L’affacturage en ligne, version Web 2,0

En France on a des ressources naturelles plus précieuses que le pétrole, telles que la créativité et l’entrepreneuriat. Mais ces courageux chef d’entreprises, auto entrepreneurs et commerçants, doivent quelquefois (souvent ?) courir après les factures impayées. C’est dans cette optique que FINEXKAP fut créé il y a 4 ans par Arthur de Catheu et Cédric Teissier. Domiciliée dans le 15e arrondissement de Paris, cette Société par Actions Simplifiées (SAS) invente l’affacturage en ligne.

Et ça marche tellement bien, que la société de gestion ACOFI, elle-même spécialisée dans les services financiers liés aux créances, vient de créer un partenariat. Objectif : réunir 100 millions d’euros d’ici à 1 an, de manière à racheter les créances des TPE et PME françaises.

Affacturage fine Tech contre banque classique

D’après l’ASF (Association française des Sociétés Financières ), au 1er semestre 2016 le chiffre d’affaires des sociétés d’affacturage atteint 93,1 milliards d’euros en France, en progression de +7,4 % par rapport à la même période en 2015. Pour autant les poids-lourds du secteur s’intéressent davantage aux grandes entreprises, chez lesquelles le risque de défaut est faible, voir inexistant. Les PME et les très petites entreprises n’ont qu’à se débrouiller toutes seules.

C’est sur ce secteur regorgeant de clientèle, que la FineTech FINEXKAP entend proposer son affacturage en ligne. Elle ne demande pas de caution, là où les banques exigeront généralement 30 %. Pas de plafond de financement, pas de supplément à partir d’un certain volume, et une retenue de garantie qui n’excède pas 10 %. Coût de l’affacturage : entre 1,40 % et 4,80 % du montant des créances, sans commission de financement.

Mais l’argument phare qui pourrait bien décider les PME et TPE, est la rapidité d’exécution. Car Finexkap se fait fort de donner une réponse en 48 heures, et surtout ne demande pas aux dirigeants de s’engager sur une durée. La demande d’affacturage en ligne peut être ponctuelle, ou habituelle.

FineTech et financement participatif bousculent les banques

Lassé par les excès impunis des banquiers, le public cherche à financer l’économie réelle. Ils sont de plus en plus nombreux à choisir le prêt entre particuliers, tant côté investisseurs que côté emprunteur. Les premiers n’hésitent pas à bloquer leurs fonds pendant 5 ans ou plus, plutôt que de les laisser sur une assurance-vie ou un livret.

Un peu plus loin c’est un réseau de courtiers qui a du mal à financer les crédits immobiliers de jeunes couples. Ses dirigeants inventent alors une plate-forme de financement participatif pour réunir l’apport personnel, les bénéficiaires remercient les donateurs à coup d’apéros et de soirées raclette. Le succès est au rendez-vous, avec un promoteur qui met lui-aussi la main à la poche si on lui prend un de ses programmes.

Et voici qu’apparaît une solution de redressement personnel pour les grands endettés propriétaires. Basé sur le principe du réméré, une plate-forme de financement participatif propose un rachat de dettes, contre un droit de propriété sur le logement. Un secteur généralement réservé à certains requins de la finance, qui profitent du désintérêt des banques.

Face à cette concurrence intelligente et décidée, les enseignes bancaires classiques font ce qu’elles savent faire le mieux. D’après Bloomberg, les banques ont supprimé 600 000 emplois de par le monde, depuis la crise de 2008.

Quoi de neuf du côté des promos ?