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À combien peut se négocier un bien immobilier aujourd’hui ?

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Immeubles anciens du centre de Bordeaux © boletus - Fotolia.com

C’est un rituel propre au marché du logement : l’acheteur va toujours tenter de négocier un bien immobilier. Il y réussira plus ou moins, selon le rapport entre l’offre et la demande, pouvant même obtenir jusqu’à -11 % à Boulogne-sur-Mer. À l’inverse il faudra se contenter de -2,22 % à Lyon, à condition de bien connaître le marché local.

Négocier un bien immobilier : -4,53 % de moyenne

La note de conjoncture notaires–INSEE constate que « les prix des logements anciens ont légèrement augmenté pour le 2e trimestre consécutif ». En moyenne les transactions se sont élevées de +0,5 %, ce qui a apparemment suffi aux acheteurs pour négocier plus âprement. Car après -4,5 %, le baromètre des écarts de prix ORPI–le Figaro constate que la marge de négociation remonte à 4,53 %.

Si le marché n’en est donc pas encore au grand écart, il semble que les acheteurs ne soient pas décidés à se laisser faire. Bien informés par Internet, ils savent que la remontée des taux bancaires n’est pas pour demain.

Ces villes où les logements familiaux se négocient le plus

Dans capitale mondiale du vin, il est possible de négocier un bien immobilier au plus bas. À Bordeaux (33) les surfaces de 5 pièces et plus ont été vendue à -8,3 % en dessous du prix affiché, pour terminer à 399 263 €.

À Nice (06), les acheteurs tirent les prix de -5,26 % à leur avantage, particulièrement sur les 5 pièces et plus, qu’ils descendent de -7,8 % pour finalement en obtenir 554 480 €.

Le temps des bonnes affaires est sans doute arrivé à Nantes (44). Un logement de 5 pièces et plus se vend désormais 241 667 €, soit le prix d’un appartement 3 pièces neuf. Ce niveau de comparaison a été atteint suite à une négociation de -7 % sur le prix du bien immobilier convoité.

Ces villes où négocier un bien immobilier est difficile

Le baromètre montre que la marge de négociation se réduit à -2,22 % à Lyon (69). On pourra éventuellement tirer les prix de -3,1 % sur les studios, pour l’emporter à 104 049 €. En revanche il vaudra mieux être rapide sur le plateau de la Croix-Rousse, où selon un directeur d’agence ORPI locale, « un bien proposé au juste prix part en général dans la semaine ».

La rapidité de réaction est également vivement recommandée, pour qui souhaite acheter un deux-pièces à Bordeaux (33). La marge de négociation se réduit à -1,1 %, pour un prix de vente moyen de 154 896 €.

À Montpellier (34) les T2 sont encore moins chers, et se négocient davantage. L’acquéreur peut espérer l’emporter pour 119 344 €, après avoir tiré les prix vers le bas de -2,3 %.

Les logements de 4 pièces sont abordables à Marseille (13). Il faut y compter un budget moyen de 221 504 €, après négociation de -2,3 %.

Négocier le prix d’un studio dans une ville étudiante

Une petite surface rénovée, située près de commerces et de transports, a de bonnes chances de se transformer en un bon investissement locatif, particulièrement dans une ville étudiante. À Strasbourg (67) les acheteurs négocient les 1-pièce à -4,7 %, pour signer à 69 663 €.

À Toulouse (31) il faut prévoir un budget de 80 544 €, après avoir rabaissé les prix de -3 %. Du côté de Lille (59) la tendance du marché grimpe à 92 632 €. Toutefois les acheteurs de la capitale du Nord ont pu négocier leur studio à -3,4 %.

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