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Ces villes d’Île-de-France où les prix des maisons diminuent

En 1 an les prix des maisons ont augmenté de +0,4 % en région parisienne (source notaires), mais pas partout. Certaines communes ont vu le montant des transactions diminuer, même proches de grandes aires urbaines. Voici 3 villes dans chacun des 4 départements de la grande couronne où les notaires constatent une baisse du prix de vente médian.

3 villes des Yvelines (78) où les prix des maisons reculent

À Chatou les nouveaux propriétaires ont déboursé 684 200 € pour acheter une maison ancienne. Question de budget ou véritable baisse des prix, ils l’ont emporté à -7,1 % par rapport à leurs prédécesseurs de l’année dernière.

À Andrésy c’est beaucoup moins cher. Les nouveaux propriétaires ont emménagé pour 357 700 €, soit un recul de -12,2 % en 1 an. Peut-être des opportunités à saisir pour les jeunes couples, que les banques attirent dans leurs coffres grâce au prêt immobilier.

Sur la commune de Sartrouville les notaires ont enregistré des transactions médianes à 374 400 €. C’est 5,5 % en dessous de ce qu’ils ont constaté l’année dernière à la même époque.

En Seine-et-Marne (77), proche des zones économiques

C’est en Seine-et-Marne que l’on trouve les maisons les moins chères d’Île-de-France. On pense notamment à Dammarie-les-Lys où l’on peut devenir propriétaire pour 229 000 €. Les prix de vente ont ainsi baissé de -6 %, ce qui pourrait redonner du pouvoir d’achat aux accédants à la propriété.

A Saint-Fargeau-Ponthierry les notaires constatent que les maisons anciennes changent de main pour 350 300 €. Le montant des transactions affiche ainsi un recul de -10,9 % en 1 an.

En revanche Champs-sur-Marne poursuit une évolution inverse. Alors que le développement s’active autour de la gare commune avec Noisy-le-Grand, les maisons se vendent à 349 400 €. Un chiffre en progression de +9 % sur 1 an.

Située à une quinzaine de kilomètres de Fontainebleau, la ville de Nemours voit sa population grandir de +0,5 % par an. Rien d’étonnant car on peut y acheter des maisons à 164 200 €, une baisse de -12,4 % sur 1 an.

Ces villes d’Essonne (91) où les maisons sont moins chères

Pour cette édition, la plus forte baisse des prix des maisons anciennes de l’Essonne se trouvent à Étampes. Les 10 000 ménages se partagent 11 145 logements, soit un taux de vacance de 9,5 %. C’est dans ce contexte que les maisons se vendent en médiane à 217 500 € pour une baisse de -7,2 %.

À Palaiseau c’est plus cher, il faudra s’attendre à débourser 423 400 €. Il y a donc peut-être des occasions à saisir, car après -6,2 % en 1 an le niveau reste tout de même à +8,1 % sur 5 ans.

En revanche le marché immobilier de Draveil a du mal à sortir la tête de l’eau. Les notaires constatent un prix de vente médian de 299 800 € pour les maisons anciennes, ce qui fait -6,4 % en 1 an mais aussi -3,4 % sur 5 ans.

Pour info : tous les 3 mois Emprunter Malin fait le point sur les prix des maisons et des appartements qui diminuent dans de grandes villes de province.

Les bonnes occasions du Val-d’Oise (95)

Acheter une maison en Île-de-France proche d’une cité universitaire, à la vie culturelle développée et parfaitement reliée au reste du monde ? D’après les notaires les maisons anciennes d’Éragny se vendent 283 200 € de médiane, en recul de -11,2 % sur 1 an.

À L’Isle-Adam c’est plus cher. Comptez sur un budget de 418 900 €, en baisse de -6,2 % sur 1 an. Son marché immobilier est l’un des plus actifs du Val-d’Oise, avec seulement 4,8 % de logements vacants sur les presque 6000 que renferme la commune.

À La Frette-sur-Seine c’est un peu moins cher. Les notaires voient le prix des maisons à 365 200 €, ce qui représente une baisse de -7 % sur 1 an.

Fabien Belleinguer

Fondateur, administrateur et éditeur du site emprunter–malin.com, titulaire d'un bac de comptabilité (G2) obtenu en 1987. Blogueur sur les thèmes de l'argent et des assurances des particuliers depuis 2012, je choisis mes sources pour la pertinence de leurs chiffres et les analyse en toute indépendance. Pour les prix de l'immobilier : notaires, baromètre LPI SeLoger, baromètre FPI. Pour les taux des crédits : Banque de France, observatoire CSA/Crédit Logement.

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Damien
13 janvier 2020 19 h 29 min

en même temps , qui veut aller vivre dans ces villes ?